28 février 2014 – 23:15

En revenant de pause, il m’arrive de croiser dans la rue, le regard triste et embrumé de mon collègue du matin. Cet esprit préoccupé qu’il voile au taf, pour faire bonne figure. Comme nous tous, à singer la distance, maitrise et relative sociabilité/bien être. Je hais ce mécanisme, aliénant la sincérité, constamment. Une obligation de trop, banale et pleine de cynisme contraint, sur soi et les autres, à force.

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28 février 2014 – 16:13

Mon chef m’a mis sur le dos une erreur de caisse. Grrr… Un client est parti sous mon nez sans réclamer sa monnaie. Ils m’ont pourtant aussitôt vu m’esclaffer. Et allez, 4 euros d’écart. Plus 5 euros d’erreur, de ma collègue certainement. Ayant pris sa caisse, alors qu’elle s’était déconnectée, et qu’un client attendait (j’allais pas le laisser attendre) ; ainsi pendant qu’un autre collègue comptait ma caisse. On a pas du s’entendre lui et moi. Car mon chef m’a d’un coup sorti que c’est un avertissement de prendre la caisse de sa collègue sans demander.

Elle n’a d’ailleurs pas moufté pour prendre la responsabilité des 5 euros. Et vlan, pour moi. Mon autre chef les aurait enlevé, comme c’est en plus, et nullement en négatif. Mais mon chef est à cheval sur ce principe. Pfff…

28 février 2014 – 13:04

Ma collègue m’a saoulé ce matin. A la jouer fais ci, et ça. Pas comme ça. On doit faire ça. Bah alors. Etc… J’ai géré avec diplomatie pour partager les DLC (virer les produits périmés en rayons frais). Elle m’a taclé concernant le vrac. J’avais pris l’initiative de m’en occuper, sans être formé à cela. Tellement pathétique.