Activités désincarnées et transfigurées par l’argent

L’aspect financier, donc le fait d’acheter des services et biens rend nos actions intéressées.

Ce qui fait qu’à être sincère, on ne travaille pas dans ses domaines. Autrement dit on ne gagne pas sa vie de ce qui nous anime. Ainsi sans ce prisme mercantile puant.

Et l’on se retrouve pris malgré soi par des travaux forcés, plus ou moins rudes, du système arriviste (imposé comme normal et nécessaire) pour payer de quoi satisfaire les besoins élémentaires, : manger, dormir, partager en société.

Faire de ses propres activités un commerce, ou une dépendance à l’argent formate notre périmètre sensible sous des termes opposés à sa substance.

Le dilemme actuel. Nous ne pouvons nous en satisfaire…

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2 sept 2014 – 21:00

Le gouvernement Valls 2 en stigmatisant davantage le chômage montre bien qu’il a parfaitement repris à son compte cette invention du patronat : l’absence de rémunération (en réalité aumône) comme mécanisme anxiogène pour les salariés, ainsi forcés à la subordination/révérence permanente (tel le code du travail, inique).

De quoi évacuer le réel combat de la gauche face à l’exploitation au travail.

Ainsi est diluée totalement la substance qui fonde l’engagement politique en rupture avec la domestication, et pour le Revenu d’Existence Universel sans conditions.

La classe politique au pouvoir tergiverse sur des considérations de droite. Donc dans le sens d’une domination/compétition féroce. Pas sur le champ progressiste d’émancipation des masses.