Si peu et tant à dire…

Clashé assez rapidement une énième #contractuelle de l’#Etat, bien sur en mode « non monsieur » systématique. Pourtant le contact avait démarré autrement, bercé par un merveilleux rayon de soleil et le parfum de nature très providentiel, voire caché au milieu des blocs de béton de l’#administration. Pensé aux autres après moi, avec cette #prétention au#suivi sans évidemment valoriser la personne. Je ne laisse pas passer, trop commun comme procédé dans le monde du #taf, pour régner, mettre à genou. #Dépendance, #consentement, #conformisme, et #soumission. Le tralala habituel et lénifiant, déterminant les relations, la #supériorité fabriquée, cette #arrogance #institutionnelle appauvrissant l’humain de fait, conditionnant tout sous le registre #infantile de la #lèche et du #succès. Une fois nerveuse, j’ai adouci le terrain, ayant horreur des crispations stériles, et malgré un petit rappel calibré suggérant qu’elle pouvait se faire virer, deux trois compliments et politesses ont suffit à la calmer, évidemment sincère vu les rappels de #courtoisie exprimés vers elle dans le même temps. Son rapport se fera dans mon dos, nullement naïf, elle peut me mettre des bâtons dans les roues, tout le principe pour dicter les conduites et la #subordination. Etre #honnête, ou j’en #crève comme beaucoup de devoir #travestir sans cesse ma vie. We’ll see…

Il y a à chaque fois tellement à dire. Mais on est mieux à zapper, penser à des nuits douces, le temps incertain pour rêver, mais souhaitant se #libérer.

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