Vacuité encore et toujours…

C’est fou le nombre de commerçants qui se souviennent de mon blaz’ après des plombes, donc même sans être un client régulier. Ils ont ça au bénéfice de leur taf et en leur faveur. A se rattacher à du concret mais finalement virtuel, sachant très bien (et dans le meilleur des cas) le vide à remplir de leur profession. A servir des toasts ou cocktails, sans rien de transcendantal. Et c’est un prolo’ à rallonge qui parle. Le produit n’est roi que parce que l’on a sacralisé l’argent et les productions matérielles…

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